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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 20:55
RENTREZ DANS LA FORÊT…

RENTREZ DANS LA FORÊT…

Posez vous à un endroit calme dans la touffeur des sous bois… Et comme si vous disposiez de tout le temps du monde, écoutez avec votre corps : les bruissements, les frôlements, les craquements, les glougloutements, le souffle du vent, les claquements, les couleurs, les ombres, la lumière, les gazouillis…

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 21:32
INFOS GR® NORD

INFOS GR® NORD

LE GR® a beaucoup souffert ces derniers temps. Il n’a pas toujours été entretenu depuis mi-décembre à cause des intempéries.
- le mauvais temps a favorisé la pousse de la végétation et engendré des dégâts localement (bris de branches sur le tracé, destruction de balises),
- la fréquentation n'a pas été importante,
L’état général n'est donc pas bon. La fréquentation est déconseillée jusqu’à nouvel ordre (fin mars sans doute).
Le topoguide sera bientôt diffusé et un site web ouvert...

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:27
ECO GITE DE LA OUATCHOUE

ECO GITE DE LA OUATCHOUE

Le gîte de la Ouatchoué se trouve dans une grande propriété privée au creux d’une vallée, entre le pic Ouitchambo et le Mont Do. Le GR® NC1 passe sur la crête qui surplombe les lieux. le gîte peut constituer un bon point de départ pour rejoindre le sentier en grimpant une vague trace sans balisage. L’ascension est certes un peu sportive car non aménagée, mais elle permet de rejoindre la première étape du GR® NC1.

Situé à 6 km de piste de la tribu de Ouitchambo, et à 12 km du village de Boulouparis, l’endroit, est calme et isolé. Toutefois la piste d'accès peut-être délicate par temps de pluie. Il est complété par une ferme aquacole d’écrevisses (8 bassins paysagés en terrasse), un mini élevage fermier de poules, de canards, d’oies, de paons. Un verger fruitier mangue, agrumes, pomme lianes, etc. ainsi que la vente de miel, lui donnent un caractère très accueillant.

Mr Gailhbaud Florent
Tél : (687) 83 72 08

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 02:41
NOS PETITS BONHEURS ...

NOS PETITS BONHEURS ...
Des fruits, des fleurs, des feuilles et des odeurs...

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 17:06

 

1074436 435865743191754 645429873 oQuelle potion magique permet à ce peuple du Pacifique, pourtant éclaté en une multitude d'îles, divisé en plusieurs clans et villages, de résister à l'inexorable rouleau compresseur de l'occidentalisation que connaissent toutes les communautés traditionnelles ?
Comment, trois siècles après l'arrivée des premiers Blancs, cette culture originale et millénaire peut-elle encore survivre malgré tous les avatars de la colonisation ?
L'histoire du Vanuatu (ex Nouvelles-Hébrides) est pourtant parmi les plus tourmentées que l'Océanie ait pu connaître. Découvert en 1606 par le portugais Pedro Fernandez, l'archipel replonge dans l'isolement pendant plus d'un siècle. A la recherche d'un grand continent austral Louis-Antoine de Bougainville bute, le 22 mai 1768, sur des îlots volcaniques. Ce sont Mere Lava, Maewo, Pentecôte et Aoba. Le premier contact avec les indigènes est fait de défiance et de perplexité. Puis en 1774, c'est James Cook qui débarque. Mais la rencontre tourne au drame. Pendant plusieurs dizaines d'années, l'archipel est soumis aux écumeurs de mer de tous poils ; trafiquants de santal ou d'esclaves, missionnaires intégristes.
Au début du siècle, l'Occident impose une forme de gouvernement qui fut probablement la plus cinglée que l'histoire ait pu inventer : le condominium franco-britannique ! Voilà deux puissances coloniales, farouchement rivales qui s'entendent pour cogérer une possession du bout du monde. Pendant 74 ans, les Nouvelles-Hébrides sont tiraillées entre pinard et whisky, entre Jules et John : deux drapeaux, deux hymnes nationaux, deux monnaies, deux systèmes d'éducation, deux systèmes de soins, une cour suprême composée de juges français et anglais, d'un président espagnol et un procureur flamand ! Il fallait quatre langues pour mener les débats. Les indigènes étaient soumis à trois lois : française, anglaise et coutumière ! Puis ce sont les Américains qui, pendant la guerre du Pacifique, déversent sur Santo des tonnes de matériel militaire générant un mythe d'abondance.

Pourtant, de manière étonnante, la société traditionnelle traverse la tourmente. Elle a un remède : la "Kastom" (la coutume en français), ensemble de règles, de contraintes de rites à forte connotation symbolique qui structure et unifie la société mélanésienne. Elle est faite du respect de la hiérarchie coutumière, de rites initiatiques, de cérémonies comme celle de la circoncision, de danses... La Kastom montre même une remarquable capacité d'adaptation face aux bouleversements de l'histoire. Elle continue de fonctionner, de vivre et d'évoluer.
Joël Bonnemaison rapporte que les habitants de Tanna ont été jusqu'à envoyer un des leurs pour observer le "monde des Blancs". Le verdict au retour fut savoureux : "les Blancs ne respectent pas, eux-mêmes, ce que les missionnaires essayent de nous imposer". Les Mélanésiens, surtout ceux de Tanna, prirent alors du recul, utilisant ce qui pouvait leur profiter et refusant le reste. Pendant que les deux puissances coloniales et leurs colons étaient occupés à se tailler des croupières, ils étaient, eux, un peu oubliés et pouvaient vaquer à leurs activités coutumières. En 1980 les Nouvelles-Hébrides disparaissent pour laisser la place à la République du Vanuatu. Le pays conserve des traces profondes de l'époque coloniale. Mais la "Kastom" est toujours là et sert de ciment à la jeune nation.
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 06:17

Parcourir le Grand Océan

 

L’équipage, prostré sous les toits de palme, sent l’inquiétude de leur chef, Tafa’i. Les vivres sont presque épuisés. Voilà 34 jours qu’ils ont quitté la Grande Ile ; Hawai’i après une longue expédition de pêche vers le Nord. Ils rentrent pour retrouver leurs épouses et les enfants.

 

Tafa’i est posté sur l’arrière de la pirogue, dans son hamac. C’est sa place habituelle. Il y dort ou veille, attentif au moindre changement. Il observe le soleil, les étoiles, la houle… Mais ce soir, il est songeur. Son regard sPirogue1.jpgcrute l’horizon, cherchant une trouée dans la nuit. Le ciel est couvert depuis deux jours. Impossible d’apercevoir « Fetu Matoro»  (Pléiades) et Véga. Si le ciel ne se déchire pas il ratera Tahiti. Il sera alors obligé de mettre en œuvre toute sa science pour revenir vers les siens. Le vent de SE faiblit. La longue respiration ample du Pacifique se calme. Pas d’oiseaux. Pas de hauts-fonds. Pas de récifs…Rien, rien …

 

La navigation avait pourtant bien marché jusqu’à présent. Avant le départ, les soixante-dix membres d’équipage s’étaient livrés à une cérémonie solennelle de purification. Le chef les avaient placé sous tabou. Celui-ci ne serait pas levé tant qu’ils n’auraient pas atterri à Tahiti. Pas question de boire ou de fréquenter des femmes. Puis ils avaient embarqué les animaux et la nourriture.

 

Poussé par un vent de Nord-Est tonique, le pahi labourait le Grand Océan avec ses étraves, en direction d’Ana Mua (Antares) sous laquelle se trouve les Marquises que Tafa’i avait choisi comme « etak ». Ainsi, il « en garderait dans la main » pour la deuxième partie du voyage. Le chef savait que la cible était large et facile. Elle s’étendait des Tuamotu jusqu’à l’archipel de la Société ! Il savait aussi qu’un courant marin l’aidait.  Mais il n’ignorait pas que, sournoisement celui-ci s’associait au vent pour le faire glisser vers le Sud-Ouest. Alors il n’a pas quitté le ciel des yeux. Concentré il faisait appel à toutes les connaissances que son père lui avait transmises dans sa jeunesse, lorsqu’il l’accompagnait vers la Grande Ile. Il est « ppalu ». Il sait.

 

Chaque fois que le vent le permettait, il faisait un peu d’Est pour compenser la dérive. Après le « pôt-au-noir », un peu au Nord de l’Equateur, après 21 jours de mer, le vent était passé au Sud-Est. Tafa’i avait changé de repère. Il a choisi la Croix du Sud à mi-course, direction S-SE. Il fallait réussir le premier atterrissage dans les Tuamotu, au vent et en amont du courant de Tahiti pour se « recaler » et éviter de passer entre les deux archipels sans les voir. Les Dieux étaient avec nous. Au soir du 31 jours alors que le crépuscule avançait, la belle houle de SE avait brutalement disparu pour laisser place à un système de vagues croisées. Le lendemain deux itata’e tournaient autour du pahi. Tafa’i savait que ces oiseaux ne s’éloignent jamais à plus de 30 miles d’une terre. Ils sont restés un temps près des mats puis disparurent vers le SE. Tafa’i a alors décrété que nous étions sous le vent des Tuamotu. Mais il restait attentif car son père lui avait parlé des dangers de l’archipel, mosaïque d’îlots bas entourés de corail coupant. Lorsque le soleil a émergé de l’horizon le lendemain des gros nuages gris à base verdâtres étaient groupés droit devant dans le SE. Puis une bande noire fine fût visible. Etait-ce Mataiva ou Tupai au nord de Bora Bora? Tafa’i n’a pas réfléchi longtemps. Pas montagne derrière c’est donc Mataiva ! Tafa’i pensait que les choses seraient plus faciles après les Tuamotu. Tahiti était si proche. Il a alors choisi une nouvelle cible entre les Pléiades et Véga. Mais le temps s’était couvert. Le pahi dérivait trop. Le courant nous poussait à l’Ouest de Tahiti…

 

Toute la nuit Tafa’i est resté éveillé. Mais au matin il s’est agité en pointant le ciel du doigt. Trois grands itata’e volaient en regardant le pahi. Et là-bas au Sud, parmi les nuages une masse sombre grandissait… L’équipage a alors entonné un « fangu » (chant sacré).

 

 

Bien avant les Européens…

 

L’océan Pacifique fait irruption dans la conscience des occidentaux lorsque Magellan découvre les Mariannes en 1521. Au cours du XVIIIe siècle, une image des peuples du Pacifique faite de clichés romantiques et exotiques se forge progressivement. Le stéréotype est encore présent. Il trouve ses racines dans les descriptions que firent les découvreurs européens comme Magellan et Cook. L’un des éléments importants de ce mythe est constitué par les pirogues que chevauchaient des marins intrépides sur un océan non cartographié, sans instruments. Ils laissèrent des descriptions émerveillées au sujet des embarcations polynésiennes. Par exemple le Prao « volant » des Mariannes, ses qualités à la voile, sa vitesse captura l’imagination Faafaite_2.jpgdes explorateurs. Ils le qualifièrent de « singulier », « extraordinaire », « ingénieux » … Au début de 1774, à Tahiti, Cook et Forster observent « la scène magnifique » d’une « grande et noble » revue navale devant laquelle ils sont muets d’admiration (330 vaisseaux, portant 7760 hommes). Leydard décrit la multitude de pirogues qui entourent la « Résolution » dans la baie de Kealakekua en 1779. En 1840, aux îles Fiji, Wilkes parle avec lyrisme des navigateurs polynésiens, de leur « audace », de leurs « connaissances », de la « vitesse de leur pirogue » … Mais rarement ils étudièrent avec rigueur des techniques de navigation qui trouvent pourtant leurs racines dans la nuit des temps, et permirent aux guerriers polynésiens de découvrir et de coloniser de nouvelles terres bien avant que les Européens ne soient capables de quitter la terre. Cet art était le plus souvent secret, transmis de bouche à oreille, limité à un cercle d’initiés… Le déferlement de la technologie occidental (comme le compas magnétique par exemple) balaya rapidement ces connaissances ancestrales non écrites. Certaines circonstances exceptionnelles permirent toutefois à quelques techniques de survivre et d’atteindre notre époque. C’est le cas du compas stellaire des Carolines. Le déclin de la navigation indigène est aussi lié parfois à des facteurs internes dont nous ne saisissons pas toujours la logique. Bougainville, qui en 1768 nomme les Samoa « îles des Navigateurs » observe que les essaims de pirogues qui encerclent son bateau sont de véritables navires de haFaafaite 7ute mer dirigés par des marins hauturiers mais apparemment elles ne sont plus utilisées comme tel. Pourquoi ? Pour essayer de sauver ce qui pouvait l’être, David Lewis a entamé de longues recherches qui le conduisirent en Australie centrale, en Micronésie, dans les eaux indonésiennes avec un prahu traditionnel, à Manus et en Nouvelle Irlande, chez les esquimaux de l’Alaska ou les Chukchi sibériens… Entre 1972 et 1974 il a réalisé le premier voyage solitaire vers l’Antarctique. Il est surtout connu pour sa traversée de Hawaï jusqu’à Tahiti sur le Hokule’a, , en employant les méthodes de navigation traditionnelles ? C’est le plus long trajet que les navigateurs polynésiens accomplissaient. Lewis était dirigé par Piailug un des derniers « ppalu » des Carolines dont la formation avait débuté à 6 ans. Ses recherches sont résumées dans un livre « Nous, les navigateurs. L’art ancien de la navigation dans le Pacifique». Le Royal Institute of Navigation de Londres lui a attribué sa médaille d’or. David Lewis a reconstitué l’essentiel des méthodes ancestrales : les embarcations ; l’emploi des étoiles ; garder la route grâce au soleil, la houle et le vent ; s’orienter par l’estime ; agrandir les cibles en observant les oiseaux, les nuages, en reliant les îles entre elles, les mouvements de houle et les systèmes de vagues, la phosphorescence ; déterminer sa position en mer ; les justifications du voyage.

 

This new edition includes a discussion of theories about traditional methods of navigation developed during the past two decades, the story of the renaissance of star navigation throughout the Pacific, and material about navigation systems in Indonesia, Siberia, and the Indian Ocean.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 08:06

Lekiny.jpg
À la pointe sud de l'île d'Ouvéa, les roches noires des falaises de Lékiny barrent l'horizon vers l'Est. L'itinéraire de Félix est une longue flânerie vers une insolite frontière entre deux mers... D'un côté, la vaste étendue turquoise du lagon, de l'autre le bleu profond de l'océan. Le soleil illumine les étendues de sable blanc. Le paysage est souvent nimbé dans un voile de brume moite. Mais les risées irrégulières qui s'engouffrent dans le Faiava Gi Lifu, étroit goulet entre l'îlot Faiava Wasaü et la pointe Oboloo, tempèrent l'effort. À la fin du parcours, le bruit sourd du ressac martèle les oreilles. La houle se brise et explose en gerbes blanches sur les rocs rongés par le soleil et la mer... De grands oiseaux décrivent des cercles majestueux dans le ciel. Ils scrutent la surface de l’eau en glissant silencieusement sur les vagues invisibles du vent. La sente transporte les marcheurs vers le spectacle infini du ciel et de la mer. Elle les guide sur la brèche qui relie le temps de l’homme à celui de l’éternité.

CARACTÉRISTIQUES
Durée : 2 h 00 heures pour accomplir le trajet et profiter.
Distance : 3,7 km aller et retour.
Point haut max : 20 m
Point bas min : 0 m
Dénivelée positive cumulée : 20 m
Dénivelée négative cumulée : 20 m

CONTACTS : M. Félix Alosio
- Mobilis : (687) 92 55 12

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:13

La Korrigane intervient comme conseiller aupres des provinces... en matière de sprots de nature...

 

http://www.lnc.nc//article/yate/yate-immense-terrain-d-aventure

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:03

Un nouveau sentier à Netcha

 

Netcha2.jpg

Une belle boucle sur la ligne de crête qui sépare la plaine des Lacs de la vallée du creek Pernod en passant par l’ancienne mine Anna-Madeleine. Depuis ce balcon, peu élevé mais bien détaché dans le paysage environnant, les marcheurs dominent le Grand Sud et au loin la masse étincelante de l’océan Pacifique. On y respire le même air que les oiseaux qui parcourent le ciel en silence… Respirez !

 

Associé à deux portions du GR® NC1 (marques rouges et blanches), le parcours forme une boucle qui s’effectue dans un sens ou dans l’autre. Il est balisé par les marques PR (jaunes) de la fédération française de la randonnée pédestre (FFRP).

 

 

Caractéristiques

Durée : 4h
Distance : 8,8 km
Point haut max : 540 m
Point bas min : 239 m
Dénivelée positive cumulée : 410 m
Dénivelée négative cumulée : 390 m

 

 


 

 

 

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 06:55

                                                                                                  

INSCRIPTION DES LACS DU GRAND SUD à la convention internationale de RAMSAR sur les zones humides... 43 970 hectares protégés...

Netcha

 

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